Regard sur le passé

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Une semaine avec la mondaine, par Alexandre Héraud et Yvon Croizier.

Un cycle de quatre émissions sur France Culture, qui réussit à être à la fois nostalgique des maisons closes et en accord avec le prohibitionnisme qui sévit actuellement (à écouter avec des gants, donc).

Première journée : les patrons passent à table

Interviews d’historiens et d’anciens inspecteurs et patrons de la Brigade Mondaine.

Deuxième journée : avant la fermeture

L’époque des maisons closes.

Troisième journée : au temps du Cléopâtre et du Roi René

Les années 70/80 où la Mondaine fut rebaptisée Brigade des Stupéfiants et du Proxénétisme. L’affaire de la fermeture du « Roi René ».

Quatrième journée : la mondaine sort du bois

Aujourd’hui : la Brigade de Répression du Proxénétisme.

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Une Réponse

  1. Linès

    Merci pour ces liens, on apprend pas mal de choses en écoutant ces émissions. C’est vrai que c’est à prendre avec des gants, comme vous dites… Par exemple dans la quatrième émission, cet éloge de la LSI de 2003, c’est assez scandaleux.
    Ces émissions ont le principal défaut de privilégier une certaine vision policière de la prostitution. Par exemple il y a cette obsession du « renseignement ». On nous dit que si les autorités ont fait preuve de tolérance vis-à-vis des proxénètes durant des décennies après 1946, c’est parce que les réseaux de Mme Claude, Mme Billy etc. fournissaient des renseignements à la police.
    On oublie d’autres réalités plus sordides : dans les années 60-70, les bars de Pigalle proposaient des hôtesses « montantes » à leurs clients (il suffisait de sortir du bar et d’entrer dans l’hôtel de passe attenant). Ces clients n’étaient pas des gens haut placés, c’étaient des passants anonymes, des quidams qui ne présentaient aucun intérêt pour le renseignement. Pourtant il y avait bel et bien une collusion des autorités avec les proxénètes de Pigalle qui exploitaient en toute illégalité et sous la contrainte (au besoin en les tabassant) les filles dans ces bars qui avaient pignons sur rue à Paris puisqu’ils bordaient les rues Frochot, Victor Massé etc.

    23 novembre 2011 à 22:33

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